Dominik Nicolas

FRA
Pop Rock

Discography

La Beauté De L’Idée – 25 mai 2015 (Verycords)

Release(s)

Dominik Nicolas

La Beauté De L'Idée

25 mai 2015

Biography

« Guitariste, compositeur et cofondateur d’Indochine, Dominik Nicolas ignorait, lorsqu’il a acheté ses premiers instruments de musique à la fin des années 70 qu’il allait, à ce point, marquer les décennies suivantes de son empreinte. A l’époque, son groupe écume la scène parisienne comme Elli & Jacno ou Taxi Girl, mais alors que ces derniers décrochent des hits, Dominik va être à l’origine d’un véritable tsunami. Formation majeure de la pop française dès le milieu des années 80, qui remporte l’adhésion du grand public tout en continuant de séduire ceux qui, comme ses quatre musiciens, ont succombé aux charmes de Depeche Mode, The Cure ou Young Marble Giants, Indochine multiplie les tournées à succès et engrange les disques d’or. Mais en 1995, après huit albums et une ribambelle de tubes (“L’aventurier”, “Miss Paramount”, “Kao Bang”, “Canary Bay”, “Troisième Sexe”, “Trois nuits par semaine”, “Tes yeux noirs”, “Les tzars”, “Le baiser”, “Des fleurs pour Salinger”, “Savoure le rouge”…), Dominik quitte le navire. Laissant le groupe voguer vers de nouveaux rivages, sans pour autant prendre sa retraite, il disparaît des feux de la rampe et prouve alors que même si Indochine a marqué son existence, il n’est pas toute sa vie. Avec ses guitares et rythmiques résolument rock, “La beauté de l’idée” témoigne de l’envie de Dominik Nicolas de revenir en lumière. A ses propres conditions. Pop parce que c’est à cette source-là qu’il s’abreuve depuis l’adolescence, électrique car la guitare est l’instrument majeur de la musique qu’il aime, gorgé de refrains entêtants puisque, il l’a prouvé par le passé, c’est sa spécialité, cet album est une réussite à laquelle on a sûrement eu tort de ne pas s’attendre. Véhément (“Ici”), à la page (“Instagram”), maître des grilles d’accords au pouvoir démoniaque et sensuel (“Underground”, “L’amour”), un brin new wave parce que nier ses origines n’est pas son genre (“A ne pas croire”, “Une ville sans néons”), alliant à merveille le rock et l’electro (“La balançoire”, “Une fois encore”), arrangeur subtil et libre comme les airs qu’il a pris plaisir à peaufiner (“Mon rêve”, “Le soleil est comme toi”), Dominik, loin de reprendre l’affaire là où il l’a laissée il y a vingt ans, se projette dans le présent et confirme qu’il a mûri. Dans l’ombre parfois salvatrice, et de quelle manière. »
Jérôme Soligny

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